Les chiffres officiels sont sans appel. Selon le baromètre national de la maturité cyber des TPE-PME 2025, publié par Cybermalveillance.gouv.fr, 16 % des TPE-PME interrogées déclarent avoir été victimes d'un ou plusieurs incidents au cours des 12 derniers mois.
La raison ? Moins protégées et de plus en plus ciblées (+73 % en 2025), les TPE-PME subissent phishing, rançongiciels et fraude au virement presque toujours via une erreur humaine.
La première porte d'entrée des cybercriminels dans votre entreprise. Un email frauduleux usurpant l'identité d'un fournisseur, d'une banque ou d'un service public suffit à compromettre vos accès ou vider un compte bancaire.
43 % des incidents signalés par les TPE/PMEEn 2025, Cybermalveillance.gouv.fr signale un regain d'intérêt marqué pour les fraudes et arnaques à objectif financier. Elle exploite la dématérialisation croissante de la facturation pour substituer de fausses coordonnées bancaires.
Menace en forte expansion en 2025Un collaborateur clique sur une pièce jointe piégée et c'est l'ensemble du système d'information qui est chiffré. L'ANSSI confirme que les rançongiciels restent l'une des principales menaces pesant sur les organisations françaises.
Conséquences potentiellement fatales pour une TPE/PMEUne technique d'ingénierie sociale redoutable : un faux dirigeant contacte un comptable pour déclencher un virement urgent et confidentiel. Sans formation préalable, la manipulation est difficile à détecter.
Technique d'ingénierie sociale très répandueLes outils techniques (antivirus, pare-feu, sauvegardes) ne suffisent pas : la plupart des cyberattaques utilise le facteur humain, et non une faille logicielle. Selon le baromètre Cybermalveillance.gouv.fr 2025, près des deux tiers des TPE-PME déclarent ne pas avoir une procédure de réaction en cas d'attaque informatique.
Plus préoccupant encore : 6 TPE-PME sur 10 admettent qu'elles ne sauraient toujours pas évaluer les conséquences d'une cyberattaque.
La bonne nouvelle : la sensibilisation est la mesure préventive la plus accessible, la plus rapide à déployer et celle qui produit les résultats les plus mesurables. C'est exactement ce que propose Sencybeo.
16 % des TPE-PME
déclarent avoir été victimes d'un incident lors des 12 derniers mois
Cybermalveillance.gouv.fr500 000
victimes assistées en 2025
Cybermalveillance.gouv.fr2/3 des TPE-PME
sans procédure de réaction cyber
Cybermalveillance.gouv.fr6/10 des TPE-PME
incapables d'évaluer les conséquences d'une attaque
Cybermalveillance.gouv.fr · Départements de France · NIS-2Pas de DSI, pas de budget illimité, pas de temps à perdre ? Sencybeo est une solution de sensibilisation à la cybersécurité conçue pour les petites entreprises : aucune compétence technique, un déploiement en quelques heures.
Envoyez de faux emails frauduleux à vos collaborateurs (fausse facture fournisseur, faux virement urgent...) et mesurez en temps réel qui clique, qui saisit ses identifiants, qui signale. Selon nos données clients, en moyenne 32 % des utilisateurs cliquent lors d'un premier test. Ce taux chute significativement après quelques campagnes.
Plus de 400 questions interactives pour évaluer les connaissances de vos équipes sur le phishing, les mots de passe, le RGPD ou les bons réflexes en déplacement. Accessibles en quelques clics, sans installation.
Des modules courts et pédagogiques, accessibles depuis un smartphone, pour former chaque collaborateur à son rythme — même sans culture informatique. Phishing, mots de passe, mises à jour, RGPD, sécurité mobile : 6 thématiques couvertes.
Même sans être soumises à des réglementations strictes, les TPE/PME ont des obligations croissantes en matière de protection des données et de cybersécurité :
Toute entreprise traitant des données personnelles (clients, RH) est concernée. Une violation de données peut entraîner des sanctions et nuire durablement à votre réputation.
Le guide des bonnes pratiques ANSSI pour les TPE/PME est le référentiel de base. Sencybeo s'appuie sur ces recommandations pour concevoir ses contenus.
De plus en plus de donneurs d'ordre et d'assureurs cyber exigent la preuve d'actions de sensibilisation avant de signer un contrat ou d'accorder une couverture.